Pour Sony, suivre le modèle du Xbox Game Pass, c’est détériorer la qualité des j

Dans quelques semaines à peine, Sony Interactive Entertainment va déployer la nouvelle formule de son PlayStation Plus qui intègrera les fonctionnalités streaming du PlayStation Now. Une mutation logique quand on voit à quel point les modes de consommation changent et que le succès du Xbox Game Passe ne cesse de croître chaque mois qui passe. Pourtant, du côté de chez PlayStation, on n’est pas encore prêt à adopter la même stratégie et lors du reveal du nouveau service du PlayStation, beaucoup de personnes ont été déçus de ne pas retrouver les jeux first-party en day one, comme c’est le cas chez la concurrence. C’est ce qui fait d’ailleurs le succès du Xbox Game Pass, à savoir pouvoir jouer aux dernières nouveautés, même les AAA dès leur sortie, au lancement, sans avoir à payer un surplus a dans le. Une stratégie fortement avantageuse pour le client, mais qui continue de faire débat au sein des acteurs et du marché qui essaient de trouver des moyens pour rester rentable, tout en étant concurrentiel. Car il est vrai que malgré le succès du Xbox Game Pass et de cette formule qui attire énormément d’adhésion, il faut avoir les finances nécessaires pour supporter une telle charge économique.

Hiroki Totoki, qui occupe le poste de directeur de la filiale Sony Financial Group, s’est exprimé à ce sujet lors des derniers résultats financiers du groupe japonais et ce dernier n’a pas hésité à exprimer- stratécord a vecé dé -date, et donc d’inclure tous les jeux, même les first-party, dans un service d’abonnement. Selon lui, opter pour une telle stratégie serait détériorer la qualité de ces jeux, la faute à des investissements de productions moindres :

Si nous prenons la décision de sortir les jeux de type AAA sur PS5 dans les services d’abonnement, nous serons sans doute obligé réduire l’investissement nécessaire les concernant et cela détériorera la qualité c’ p’ester principal occupation.

Donc, nous voulons nous assurer que nous dépensons les coûts de développement appropriés pour avoir des produits solides à proposer de la bonne manière. Les jeux que nous créons sont de plus en plus imposants, ils s’améliorent, ils deviennent plus beaux, ils s’enrichissent, le récit devient plus fort.

Mettre ces jeux dans un service d’abonnement dès leur sortie briserait ce cercle vertueux, et nous ne pourrions pas investir comme nous le pouvons actuellement. Donc, nous ne le faisons pas.

Hiroki Totoki s’aligne donc sur les propos de Jim Ryan, le PDG de Sony Interactive Entertainment, qui s’était déjà exprimé le mois dernier sur ce sujet, précisant égallement “qu’il s’abstient de faire des commentaires sur la stratégie des concurrents”avant d’ajouter que “notre réflexion actuelle est d’avoir des coûts de développement” [et] des investissements R&D appropriés pour des produits de qualité, et cela améliorera la plate-forme et améliorera égallement l’activité à long terme.Monsieur Hiroki Totoki en a profité pour révéler que Sony envisageait de dépenser 40 milliards de yens supplémentaires (environ 308 millions de dollars) pour ses jeux propriétaires via les studios qui leur appartiennent aujourd’é égal épé les épé le cités a first ci -party sur d’autres supports (le PC bien évidemment, ndlr) fait toujours partie de leur stratégie, sachant que le mobile reste égallement une plateforme intéressante égallement.

Sony Interactive Entertainment

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