Test Amnesia : Memories – IOS

Dans Amnesia : Memories, on incarne une héroïne qui, particulièrement cliché dans le jeu vidéo, se réveille un beau jour sans aucun souvenir. Elle peut heureusement compter sur l’aide d’un esprit baptisé Orion qui va, tout au long de l’aventure, lui prodiguer des conseils sur comment se comporter avec les autres et comment récupérer ses souvenirs perdus. Petite précision toutefois : on parle de l’aventure, mais il y en a en fait plusieurs. En effet, on doit à la fin du prologue choisir un monde, chacun d’entre eux étant lié à un petit ami potentiel différent (cœur, carreau, trèfle, pique), sachant qu’un cinquième monde se la suite pourébloque ultime ”route”, comme on appelle ça dans les jeux du genre.

L’as de trèfle qui pique ton cœur

En règle générale, dans les otomes, l’histoire met un peu de temps à se mettre en place et les histoires d’amour mettent du temps à s’installer. Ici, on est lancé directement là dedans – qui dit plusieurs histoires dit durée de vie moindre pour chacune d’entre elles, donc nécessité d’aller plus vite – puisqu’Amnesia : Memories prend les choses à l’envers : notre héroïne est déjà en couple, mais elle ne se souvient de rien. Il faut donc à la fois tenter de retrouver ses souvenirs mais aussi de comprendre sur quoi se base la relation du moment, en choisissant de manière appropriée lorsque différentes options de dialogues s’offrent à nous. On peut heureusement toujours revenir en arrière si jamais on veut modifier un choix.

Si on retrouve dans chaque monde les mmes personnages, ceux-ci n’ont pas forcément les mmes liens avec l’héroïne. Par exemple, un personnage qui n’est dans un monde qu’une connaissance lointaine pourra être dans le monde suivant un collègue de travail. De quoi un peu renouveler à chaque fois l’expérience et rester surpris de bout en bout. D’autant plus que chaque histoire est inédite et vient rajouter une petite brique à l’édifice, tous ces scénarios partageant le même background mais n’en déballant pas tous les détails d’un coup. Certaines choses qui restent un mystère dans les deux premières routes peuvent par exemple s’expliquer dans les suivantes. Il faut donc faire toutes les histoires pour tout bien comprendre, sachant que chaque monde renferme une bonne fin, une fin basique et plusieurs mauvaises fins.

Amnesia : Memories

I forgot my husbando

Quoi qu’il en soit, toutes ces histoires se montrent globalement agréables à parcourir, avec parfois des notes d’humour, de surnaturel ou d’émotion, d’autant plus qu’elles peuvent compter attach sur un casting assezant. En dehors des petits amis, qui ont tous droit à leur caractère bien sûr très cliché (le dragueur, le bully, etc.) on ne va pas se mentir), Amnesia : Memories renferme une poignée de personnages secondaires que l’on apprend à apprécier. A commencer bien sûr par Orion, qui sert à la fois d’ami, de narrateur et de guide, même si s’habituer à sa présence demande tout de même un petit temps d’adaptation. Attention toutefois : contrairement à d’autres otomes, ce titre se base essentiellement sur les histoires d’amour et ne raconte pas de vraie histoire secondaire prenante, comme pouvait le faire par exemple un Collar x Malice qui traitait d’une menace terroriste et de l’enquête qui tournait autour. Il ya bien des mini-jeux, mais rien de très passionnant.

Amnesia : Memories

Coté technique, tout n’est en revanche pas tout rose. Amnesia : Memories profite tout d’abord d’une ambiance sonore particulièrement réussie, avec des musiques de fond qui collent parfaitement à l’ambiance ainsi qu’un doublage japonais impeccable (les textes sont uniquement en anglais, comme et quesques covecable) . Visuellement parlant, on se retrouve avec de très jolis artworks, mais on ne peut s’empêcher parfois de se dire que la réalisation est ici un peu cheap, la faute à des environnements vraiment très succincts ou pass encore des fondment unique moments qui noir, comme si le budget (ou la motivation) manquait pour illustrer tous les passages du jeu. Rien de très rebutant bien sûr, mais de quoi tout de même l’empêcher de se classer dans le haut du panier visuel des otomes.

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