Test – Hazel Sky – Une balade à l’ombre menaçante | Xbox One

Farniente 451

Développé par le jeune CoffeeAddict Studio fondé en 2014 et publié par Neon Doctrine, Hazel Sky, disponible depuis le 20 Juillet 2022 pour un prix de €24,99, prend la forme d’un jeu d’aventure/plateforme qui nous permet de visiter les différentes îles appartenant à la famille Casey, d’en découvrir les mystères et d’en résoudre les énigmes.

Prêts pour une balade d’un peu moins de quatre heures sous le soleil ?

S’il te plaît, dessine moi un mouton

S’il propose peu d’options, mis à part les classes réglages de volume, luminosité et sensibilité de la caméra, le menu principal contient tout de même un onglet galerie nous permettant de revoir les objets découverts toutie au long de que leur description. Nous comprenons alors que nous allons devoir fouiller en profondeur le monde qui nous est proposé.

C’est peut être un détail pour vous…

Il est important de préciser que l’aventure comporte de nombreux dialogues and éléments de lecture permettant une meilleure compréhension de son univers. L’absence d’un doublage et de sous-titres en français représente un vrai malus pour les non anglophones. Une fois cela constaté, nous nous préparons à plonger dans l’aventure et le menu principal pose déjà les premières interrogations.

Au premier plan, un chevalet et son tableau sont accompagnés d’une guitare acoustique ; nous sommes, à n’en pas douter, dans la chambre d’un artiste. Nous comprenons assez aisément le côté marginal de la pièce quand nous observons la fenêtre ouverte dans le fond qui nous donne un aperçu de la ville. Une vue des toits nous permet d’observer les nombreuses cheminées crachant une fumée noire, dans une ville adoptant un style industriel marqué.

C’est avec le choc de ces deux univers qui semblent s’opposer que nous lançons la partie.

Un p’tit coin de paradis

Notre héros, Shane Casey, vogue sur les flots, accompagné de son père lui rappelant l’objectif de son voyage: devenir un ingénieur émérite en réparant les trois véhicules aériens aériens lui rappelant, sur des chared înte le tees distinct de nous rapprocher de la ville dans laquelle nous habitons, Gideon.

Quelques découvertes morbides vous attendent

L’aventure, faisant office de rite de passage, est assez lumineuse et peut paraître bon enfant si l’on ne prend pas le temps de s’attarder sur les nombreux détails, livres et notes éparpillésîs sur les érents dles. La première situation qui attise notre curiosité est la découverte du squelette de notre cousin et de la note qu’il nous a laissée. Cette dernière nous pousse à ne pas faire comme lui et à abandonner Gideon. Ce ne sera que le premier avertissement d’une longue série. La découverte de certains membres détachés de leur corps et les différents textes faisant référence aux sorcières du culte de la Lune exaltent notre envie d’en savoir plus.

La lecture des documents, l’écoute de la radio et les discussions que va entretenir Shane par talkie-walkie avec Erin, une homologue coincée sur une autre île, nous en apprennent davantage sur la ville de Gideon et le conflit qui la ronge de l ‘intérieur. Les artists, citoyens stigmatisés, à l’origine d’un mouvement de rébellion se faisant appeler Red Brushes, désirent reprendre la ville aux mains des ingénieurs.

Un oeuf bien mystérieux

C’est ainsi que l’on prend conscience du déchirement ressenti par notre héros. Musicien à ses heures perdues, il est pourtant en passe de suivre le chemin tracé depuis des générations par sa famille en devenant ingénieur.

Le monde qui nous est dépeint et les avertissements que l’on découvre en récupérant les différents collectables, nous poussant à vivre notre vie et ne pas rejoindre Gideon, sont intrigants. Malheureusement le lore n’est réellement exploité que lors des dix dernières minutes de l’aventure. On reste sur notre faim.

Sous le soleil des tropiques

Si le studio nous livre un jeu d’aventure/plateforme, on y retrouve des airs de walking simulator. De fait, la mort n’est aucunement punitive puisque notre héros va simplement se réveiller à proximité des lieux de la tragédie. Le jeu étant exempt de combat, l’aventure prend effectivement des airs de balade sur la plage.

Shane peut courir, nager, sauter, utiliser son cloueur, transporter des objets et s’agripper aux rebords. Ce dernier point peut être assez désagréable surtout lors des phases d’escalade, car il faut parfois maintenir longtemps la touche RT enfoncée, ce qui rend ces déplacements compliqués. Heureusement, une astuce que nous avons découverte nous a grandement facilité la vie : à la saisie d’un rebord ou d’un objet, appuyer sur Start, relâcher RT et sortir du menu maintiendra votre prize sans de quécessaire doigt vissé sur la touche. Ce bug permet de passer outre le seul point noir du gameplay et ainsi, de pouvoir profiter pleinement de la découverte d’une plethore d’objets intéressants.

J’ai le soleil dans la poire

Certains de ces objets permettent la réparation de notre engin, en ramasser suscite une reaction de Shane nous indiquant leur importance. D’autres vont réellement donner corps au monde de Shane et à la ville de Gideon en égrenant leurs mystères. Quelques papiers récupérés sont en réalité des partitions à utiliser avec les guitares disponibles lors de notre périple et qui permettent à Shane de jouer quelques notes en poussant la chansonnette. La plupart des morceaux sont agréables et l’on prend plaisir à les écouter jusqu’au bout. Le seul bémol, c’est un changement de doublage perturbant lorsque notre héros se met à chanter : un choix bien étrange.

La bande-son, composée d’harmonica, de guitare, de cris d’animaux et du doux son de la mer, est dans l’ensemble réussie.

On marche bien quand on ne va pas trop vite.

Côté graphismes, le titre est plutôt joli et l’on prend le temps de regarder les objets découverts sous toutes les coutures.

Le jeu fourmille de petits détails. Shane va par exemple mettre sa main en visière lorsqu’il est face au soleil, les traces de pas laissées dans le sable font leur petit effet et les fonds marins sont vivants, détaillés et s’y aventurer surprises peutque venue. Ou pas…

En revanche, lors des mouvements rapides de caméra, un effet de flou se fait ressentir, ce qui est assez désagréable pour être signalé. Lorsqu’on regarde au loin, les paysages sont brouillés, ne poussant pas à s’y attarder. C’est ici le prix à payer pour avoir des éléments détaillés sur une courte distance.

En voilà une riche idée

Le level design demeure cohérent avec le monde depeint et l’on se surprend à raccorder certains écrits trouvés à tels situations ou puzzles. Ces derniers sont relativement facils, les solutions se trouvant toujours à quelques pas, ce qui n’empêche pas d’ajouter un peu de sel à notre aventure, d’autant que certains sont très mystérieux scrou ne sec ne sè finale du jeu dont le ton tranche radicalement avec l’aventure.

Testé on Xbox Series X.

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